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Allons-nous liquider la science ?
Cet essai est né d’une rencontre avec des chefs indiens d’Amazonie. Que pensons-nous qu’ils ne pensent pas ? Que savent-ils que nous ignorons ? La science nous sauvera-t-elle, et son progrès n’est-il qu’heureux ? Ou bien est-elle devenue la cause de toutes sortes de méfaits ? Ces questions suscitent des débats d’autant plus vifs que les « accidents » se multiplient (nucléaire, dérèglement climatique, vache folle…). Pour Étienne Klein, c’est la question même du projet politique de la cité qui se trouve là posée. Galilée et Descartes sont ceux qui ont préparé l’avènement de la science moderne. Mais en mathématisant la nature, la science a instauré une hiérarchie que seul l’Occident reconnaît, avec l’homme en haut de l’échelle, et, réduits au rang d’entités utilitaires, les plantes, les arbres, les animaux… Cette conception a rendu possible l’exploitation de la nature. En un demi-siècle à peine, nous sommes passés d’un régime où science et technique étaient liées par de complexes rapports à l’empire d’une vaste technoscience, qui vise la seule efficacité. Cette efficacité n’est-elle pas en train de se retourner contre nous ? Allons-nous liquider la science au motif d’un mauvais usage du monde ?
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Allons-nous liquider la science ?
Cet essai est né d’une rencontre avec des chefs indiens d’Amazonie. Que pensons-nous qu’ils ne pensent pas ? Que savent-ils que nous ignorons ? La science nous sauvera-t-elle, et son progrès n’est-il qu’heureux ? Ou bien est-elle devenue la cause de toutes sortes de méfaits ? Ces questions suscitent des débats d’autant plus vifs que les « accidents » se multiplient (nucléaire, dérèglement climatique, vache folle…). Pour Étienne Klein, c’est la question même du projet politique de la cité qui se trouve là posée. Galilée et Descartes sont ceux qui ont préparé l’avènement de la science moderne. Mais en mathématisant la nature, la science a instauré une hiérarchie que seul l’Occident reconnaît, avec l’homme en haut de l’échelle, et, réduits au rang d’entités utilitaires, les plantes, les arbres, les animaux… Cette conception a rendu possible l’exploitation de la nature. En un demi-siècle à peine, nous sommes passés d’un régime où science et technique étaient liées par de complexes rapports à l’empire d’une vaste technoscience, qui vise la seule efficacité. Cette efficacité n’est-elle pas en train de se retourner contre nous ? Allons-nous liquider la science au motif d’un mauvais usage du monde ?
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L’âme des Pierres
L’art préhistorique occupe une grande place dans l’histoire des premiers habitants de l’île de Corse. Plus précisément la sculpture et l’architecture qui constituent les deux parties du présent ouvrage. En Europe, l’art émerge au moment où l’homme paléolithique tente de valoriser ses productions utilitaires par l’ajout d’une peinture, d’une gravure ou d’une sculpture. Il développe une forme artistique particulière que nous pouvons qualifier de sculpture en relief. Elle s’exerce sur la matière, l’os, par exemple, sur le bâton percé, sur le propulseur ou autre. Mais, dès que la représentation artistique se sépare du support de l’outil ou de l’objet utilitaire pour figurer seule, elle prend alors une valeur spécifique, indépendante de toute finalité matérielle. L’étude de la sculpture préhistorique de l’île nous invite à distinguer chacun des aspects : l’un se rapportant à la forme donnée au support et l’autre aux motifs réalisés sur lui. Il appartient au préhistorien de retrouver les formes d’actions exercées sur la matière (A.Leroy-Gourhan, 1971), de définir les moyens mis en œuvre (l’homme et l’outil), mais également de cerner les objectifs (un art religieux ?) poursuivis par le sculpteur préhistorique. Pour ce faire, il est indispensable de restituer les ""chaînes opératoires"" en vue de découvrir ce que furent les techniques d’exécution. La découverte des moyens et des procédés mis en œuvre pour sculpter la pierre nous entraîne ici sur des pistes exploratoires, rarement pratiquées en Corse. De même, l’architecture mégalithique est approchée comme un chantier majeur de l’archéologie. Lieux, matériaux, savoir-faire, fonctionnalité et éventuelle symbolique sont indissociables et dessinent les contours culturels des groupes humains qui peuplaient la Corse durant la préhistoire. Là encore les chaînes opératoires reconstituées sont d’une grande aide pour saisir ce qui nous est parvenu, du geste et de la pensée, par-delà les siècles de distance.
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