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Bateaux

 
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Vehicules aussi dans la presse :

ARTEFACT
• In memoriam. François Sigaut (1940-2012) ou la technologie, science humaine, Sophie A. de Beaune. CORPS PARÉS, CORPS PARFUMÉS sous la direction de Catherine Lanoë et Laurence Moulinier • Les systèmes de parure comme langage technique, Catherine Lanoë • La parure préhistorique : dimensions technique et économique, François-Xavier Chauvière • Parfum et cosmétique à l’Âge du Bronze en Grèce, Emmanuelle Fournier • Vêtements et parure à la Cour de Castille (1477-1486), d’après les comptes de Gonzalo de Baeza, trésorier d’Isabelle la Catholique, Eléonore Henriot • Parer les corps : construire et représenter le couple princier (France, XIVe-XVe siècles), Manuel Guay • Le corps paré de François de Guise : le paraître courtisan et ses acteurs dans la France de la Renaissance, Marjorie Meiss-Even • L’eau de fleur d’oranger à la cour de Louis XIV, Stanis Pérez • La corbeille de Louis Joseph de Bourbon Condé (1753) : histoire et significations d’une tradition, Bérangère Chartre • La parure de Marie-Fortunée d’Este, princesse de Conti (1731-1803). Une médicalisation du paraître ?, Aurélie Chatenet-Calyste • Tabatières, éventails et lorgnettes : objets de consommation et « techniques du social » au XVIIIe siècle, Gianenrico Bernasconi • Jean-Louis Fargeon, fournisseur de la cour de France : art et techniques d’un parfumeur du XVIIIe siècle, Eugénie Briot VARIA • La sériciculture en Guadeloupe et Martinique du XVIIe au XIXe siècle ou l’histoire d’un échec, Tristan Yvon • Les « machines à remonter les bateaux » en France au XVIIe siècle, Aurélien Ruellet ARTEFACTS ET COLLECTIONS • Le musée Galliera, musée de la Mode de la Ville de Paris, Pascale Gorguet Ballesteros • Le parfum du Moyen âge au xviiie siècle dans les collections du Musée International de la Parfumerie, Grégory Couderc • Le colloque international « Flacons, fioles et fiasques » Rouen, vallée de la Bresle, 4-6 avril 2013, Anne-Laure Carré, Sophie Lagabrielle • Les registres du dépôt légal de la Cité internationale de la dentelle et de la mode, Antony Cadet COMPTES-RENDUS DE LECTURE
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Relations économiques entre Sydney et la Nouvelle-Calédonie, 1844-1860
C’est vers 1840 que l’on commence à porter de l’intérêt aux îles du Pacifique. À cette époque « les Samoa, les Fiji, les Nouvelles-Hébrides et la Nouvelle-Calédonie attirent assez l’attention pour être placées sur la liste des îles visitées par les bateaux de guerre et pour faire l’objet du rapport des consuls ». C’est également vers 1840 que la marine française « achève sa reconnaissance générale de l’Océanie... et que les visées économiques et politiques se font jour ».
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Marquise de la mer du sud
Il ne s’agit pas véritablement d’un roman, ni d’un ouvrage historique savant mais de ce qu’on pourrait appeler un récit historique. Dans cet ouvrage l’auteur reconstitue, en la narrant à la première personne, l’histoire véridique d’une femme du XVI° siècle, dona Isabel Barreto, l’épouse d’Alvaro de Mendana, le fameux « découvreur » espagnol des Iles Marquises, auteur du premier contact connu entre des Polynésiens et des Européens. Elle utilise un procédé narratif maintes fois employé dans les romans espagnols du siècle d’or : un manuscrit retrouvé par hasard dans un couvent péruvien ne serait autre que les mémoires de cette femme au destin exceptionnel. Dangers, vie quotidienne à bord de ces bateaux, fortune de mer, peur, inconfort, rencontre des « Indiens », parfois extrême violence, Annie Baert nous fait partager toutes les péripéties de ces voyages étonnants. Elle dépeint aussi la volonté farouche qu’il a fallu pour faire naître ces expéditions, l’argent dépensé, les embuches entre marins concurrents, les règlements de compte, les haines tenaces. Elle dit encore l’histoire vertigineuse de mers immenses, effrayantes, dont les routes, du Pérou à Manille, furent parcourues et cartographiées au prix de tant de vies perdues aussi bien chez les Espagnols que chez les « Indiens ». La rédactrice réelle de ce texte totalement imaginé s’appuie sur la maîtrise la plus pointilleuse des faits historiques, étayée par des recherches extrêmement approfondies, scientifiques, documentaires et bibliographiques, elle nous fait partager ses connaissances de manière très plaisante dans un style inspiré de celui des relations anciennes. On ressent sans aucune lourdeur la présence d’une solide ossature scientifique au récit et Annie Baert nous embarque dans ces voyages au long cours avec le savoir-faire d’un pilote de haute mer.
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